Des décennies durant, la routine métro-boulot-dodo ne souffrait aucune opposition. Un schéma quasi immuable qui s’imposait comme une évidence, une normalité. Travailler pour gagner sa vie, sans trop se poser de question, semblait être la norme. Mais les temps ont changé… Désormais, l’emploi n’est plus qu’une source de revenus, et là est la nouveauté, il doit avoir du sens, une finalité qui dépasse l’exécution de tâches répétitives. Dans un monde où les repères traditionnels s’effritent à coup d’avancées technologiques, culturelles, la quête de sens au travail devient un véritable enjeu. Et les entreprises, au même titre que les travailleurs, ne peuvent plus l’ignorer. Décryptage !
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Un rapport au travail en pleine mutation
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon une étude de Securex, le risque de burn-out a explosé ces dernières années, passant de 10 % à 17 % en l’espace de trois ans. La CFDT, de son côté, révèle que 36 % des Français ont déjà vécu un burn-out. La cause ? Un rythme de travail toujours plus effréné, des exigences accrues et une transformation digitale qui bouscule les organisations. Pourtant, malgré cette pression, 82 % des salariés disent aimer leur travail. Un paradoxe qui montre que l’attachement au travail existe toujours, mais il doit s’accompagner d’un véritable sentiment d’utilité.
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L’essor du télétravail, la montée en puissance des valeurs environnementales et sociétales, ou encore la recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et personnelle ont conduit les travailleurs à redéfinir leurs priorités. Travailler oui, mais pas à n’importe quel prix. C’est dans ce contexte que Finzzle, entreprise innovante dans le domaine du conseil financier, accompagne ses collaborateurs dans cette quête de sens grâce au programme Finzzact. Ce programme leur permet de transformer le don en une pratique courante pour générer un impact positif à grande échelle.
Un besoin viscéral de comprendre son impact
Donner du sens à son travail ne signifie pas forcément occuper un poste qui « change le monde ». Après tout, tout le monde ne peut pas être médecin humanitaire ou militant écologiste. Pourtant, selon une étude Deloitte, 87 % des Français estiment que le sens au travail est un critère essentiel. Ce qui compte, c’est avant tout de ressentir un alignement entre ses actions quotidiennes et ses aspirations personnelles. Ce besoin de cohérence peut prendre plusieurs formes : avoir le sentiment de contribuer à un projet collectif, travailler dans une entreprise qui partage ses valeurs, se sentir utile (que ce soit par l’impact de son travail sur ses clients ou ses collègues), bénéficier de reconnaissance et d’opportunités de développement…
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Une aspiration encore plus forte chez les jeunes générations
Si cette quête de sens touche toutes les tranches d’âge, elle est particulièrement marquée chez les jeunes actifs. Contrairement aux générations précédentes, qui voyaient le travail comme une nécessité avant d’envisager l’épanouissement personnel, les jeunes d’aujourd’hui veulent un équilibre dès le départ, la preuve en chiffres : selon l’Institut de l’Engagement, 90 % des jeunes veulent que leur travail ait un impact positif sur la société. Ils ne cherchent plus à suivre un chemin tout tracé mais veulent créer leur propre voie, en accord avec leurs valeurs et leurs aspirations. Cela se traduit par un engouement pour les secteurs à forte utilité sociale ou environnementale, mais aussi par un rejet des entreprises perçues comme trop rigides ou déconnectées des réalités actuelles.
Les entreprises qui souhaitent attirer ces jeunes talents doivent donc adapter leur approche. Les labels comme B-Corp, qui valorisent la politique sociale et environnementale des entreprises, deviennent des arguments de poids dans les choix de carrière. Là encore, Finzzle fait partie de ces entreprises qui ont tôt fait de comprendre ce besoin via l’investissement responsable Finzzact, notamment en normalisant le don en entreprise.
Trouver du sens au-delà du cadre professionnel
Si le travail joue un rôle clé dans l’épanouissement personnel, il n’en est pas l’unique facteur. Le bien-être passe aussi par des activités extraprofessionnelles, qu’il s’agisse de bénévolat, d’engagement associatif ou même d’activités culturelles et sportives. De nombreuses personnes qui ne trouvent pas immédiatement un sens profond dans leur emploi se tournent vers ces alternatives pour nourrir leur besoin d’utilité. Les entreprises ont bien compris l’intérêt de ces démarches. Certaines encouragent activement leurs salariés à s’investir dans des causes qui leur tiennent à cœur, à travers des congés solidaires ou des programmes de mécénat de compétences. Une manière d’apporter une plus-value qui va au-delà de la simple fiche de paie.
Les entreprises face au défi du sens
Face à cette quête croissante de sens, les entreprises doivent repenser leur manière de fonctionner. La recherche de sens ne peut pas être un simple argument marketing, elle doit s’incarner dans des actions concrètes, par exemple en définissant une mission claire et inspirante, en offrant des perspectives d’évolution et de formation continue, en favorisant un environnement de travail sain et respectueux, ou encore en encourageant l’engagement des salariés au-delà de leurs tâches quotidiennes.
Le challenge est de taille, mais les bénéfices sont réels pour le secteur de l’emploi. Un salarié qui trouve du sens à son travail est plus motivé, plus productif et plus fidèle à son entreprise. A l’inverse, une organisation qui néglige cette dimension risque de voir ses talents s’envoler vers des horizons plus en phase avec leurs aspirations. Encore une fois, Finzzle l’a bien compris et donne aux consultants de son réseau l’occasion de transcender leur rôle pour participer à une cause plus large : l’éducation des enfants et la protection de la planète ! En effet, ces derniers ont la possibilité de reverser une part de leurs commissions à la fondation Epic avec Finzzact, particulièrement active auprès des jeunes.
La révolution ne fait que commencer…
On vous le dit tout de suite, donner du sens à son travail n’est pas une lubie passagère, c’est une transformation profonde du rapport à l’emploi. La génération actuelle n’est plus prête à sacrifier son bien-être au profit d’un simple chèque en fin de mois. Les entreprises doivent s’adapter à cette nouvelle donne en intégrant la quête de sens comme un élément central de leur culture et de leur stratégie. Ce n’est qu’à ce prix qu’elles pourront non seulement attirer mais surtout retenir les talents de demain. Un défi qui, s’il est bien relevé, peut transformer en profondeur le monde du travail et réconcilier performance économique et épanouissement personnel.